Prépa bio pour l'une, fac de biologie et informatique pour l'autre. Deux ans de bar, un passage par le COBOL et des missions en ESN avant d'atterrir là où ça fait sens. Morgane et Hugo se sont rencontrés en bioinformatique à Paris, ont fait la même formation de reconversion web, et ont rejoint Paladin à quelques mois d'intervalle après que Hugo ait recommandé Morgane en cours de process. Ce live est leur retour sur une année de founding engineering : ce qu'on construit, comment on recrute, et pourquoi ça n'a rien à voir avec être senior.
1. Le zigzag vers le code, sans école d'ingénieurs
Morgane
Hugo
2. Ce qui se construit dans les premières expériences
Morgane
Hugo
"Moi, j'ai dit : si je rêve, si coup de baguette magique, je construis mon poste idéal, ça serait quoi ? Ça serait une boîte early stage, petite équipe, tout à construire, idéalement dans le domaine de la santé. Et c'est en entendant ça qu'il a dit, ah bah tiens, j'en connais une."
3. Ce qu'on construit quand il n'y a rien au départ
Une décision radicale en early stage
Le lancement
"C'est aussi devoir parfois être scrappy. Des fois, on a des deadlines importantes. Il faut qu'on puisse montrer quelque chose qui n'est très loin d'être prêt, en tout cas beaucoup plus loin qu'une semaine. Et il faut être capable de faire des choix, d'aller vite, de prendre des raccourcis, tout en sachant qu'il faudra résoudre cette dette plus tard."
4. Un contexte
Les compétences requises
Sur le niveau requis
Sur les profils 3-5 ans avec réflexion produit
Sur les profils en reconversion
5. Un recrutement inclusif construit par les founding engineers eux-mêmes
L'offre d'emploi
Test à la maison remplacé par du live coding
Réduction du stress du live coding
Deuxième entretien en présentiel
6. Investir du temps maintenant pour en gagner après
La méthode
Sur la charge que ça représente
"Il vaut mieux passer ce temps-là maintenant et que ça se passe bien, et ça va être bénéfique pour la suite."
