Rémi, CTO de Zénior (ex-Payfit, ex-Alan), fait passer en direct un entretien technique à Philippe, Product Engineer récemment recruté dans son équipe. L'exercice : coder un puissance 4 en quarante-cinq minutes, sans IA. Au-delà du test, c'est tout le raisonnement de recrutement de Rémi qui est exposé — les signaux recherchés, ce qui rassure, ce qui inquiète, et pourquoi l'IA a changé ce qu'il regarde dans un candidat.
1. Un secteur "préhistorique" qui a besoin d'ingénieurs avec une sensibilité produit
"Les lignes de code, on s'en fout un peu. L'important, c'est surtout qu'est-ce que ça va créer pour le business derrière."
2. Un filtre contre les prompts, un signal humain
3. "Faire un puissance 4" ne veut rien dire — et c'est voulu
4. Naming, dépendances, et une boucle while true reconnaissable
5. Une bonne solution, mal expliquée sur le moment
6. Trois points forts, trois axes d'amélioration
Points forts
Axe d'amélioration n°1 : la clarté de l'explication technique
Axe d'amélioration n°2 : ne pas trop coder pour un futur hypothétique
Axe d'amélioration n°3 : la question de l'impact business
7. Ce que Rémi répond sur l'IA, la séniorité et la triche
Le process complet chez Zénior
Sur le langage
Sur la séniorité minimale
Sur l'IA et la syntaxe — le tournant post-Claude
Sur pourquoi l'IA est interdite pendant ce test précis
Sur le risque de dépendance à l'IA
Sur la triche
"Ce que je ne veux pas, c'est que l'IA prenne le dessus sur la réflexion produit. C'est ça qui m'intéresse — pas de savoir si tu sais utiliser Claude."
